Le télétravail n’est pas une nouveauté… et il doit évoluer

Avant même le début du confinement, les collaborateurs étaient rentrés chez eux avec le portable sous le bras.
Vous avez pu suivre les tribulations de certains « at home ».
L’activité d’Analys ne s’est jamais arrêtée et nous avons pu continuer nos missions, respecter les délais, gérer les travaux supplémentaires et les missions exceptionnelles.

Pour beaucoup, le télétravail a été une découverte alors qu’Analys a des collaborateurs en télétravail depuis près de … 10 ans.
De plus, nous avions conclu avec l’ensemble des salariés une charte de télétravail en 2018, sous l’impulsion de Françoise Guinet, responsable de notre pôlesocial. Le confinement s’est arrêté, mais le télétravail continue, essentiellement à cause de la crainte et la promiscuité des transports en commun. 
En effet, les collaborateurs d’Analys n’habitent pas tous autour de la Part Dieu et le télétravail permet de gagner en sérénité sanitaire, mais également en heures de déplacement. 
Certains voient dans le télétravail la solution idéale entre le bien être et la nature d’un côté et l’attractivité économique de l’autre. Mais le sujet n’est pas nouveau et a été abordé par Analys  depuis près de deux ans.

De plus, le télétravail, malgré les efforts en termes de visioconférence (un de nos gros chantiers), ne permet pas une vie sociale, et même simplement d’être membre de la « tribu ».
Chez Analys , la communication et l’échange d’informations entre collaborateurs, et même les échanges tout courts,  sont essentiels. Et nous y sommes arrivés sans même faire appel aux fameux « open space », déjà obsolètes. 

La solution ?
Elle était en projet bien avant le coronavirus. Les équipes d’Analys  doivent s’étoffer et nous allons créer des bureaux secondaires autour de Lyon.
Les collaborateurs seront juste tenus de passer une fois par semaine dans le centre.
Ils auront ainsi trois endroits pour travailler, au siège, au bureau secondaire ou à la maison…