La date de l’échéance du 1e septembre 2026 pour la facture électronique est enfin passée, malgré toutes les menaces, démagogiques ou non, qui ont pesé sur cette évolution. Après une période de campagne fiscale, toujours anxiogène pour les collaborateurs, ceux-ci ont dû embrayer directement sur la mise en place de la facturation électronique.
Cette action tardive ne correspondait pas du tout à nos ambitions, mais nous avons été obligés de faire face à un obstacle de taille : les retards de décision de l’administration française ont entrainé des retards chez les prestataires informatiques, fournisseurs de plateforme. Jusqu’à fin mai 2026, nous n’avions aucune information fiable. Et nous ne pouvions communiquer sans sources fiables. En outre, les précisions réglementaires, également tardives, ont imposé la réception de factures électroniques à des entités sans structures et sans poids économiques comme les loueurs en meublés, certaines professions libérales et des SCI familiales.
Ces clients n’étaient pas prêts.
Nous avons pu faire face à ces difficultés tout d’abord grâce à la mise en place d’une cartographie précise de nos clients.
Par ailleurs, la volonté d’optimisation des flux et de recherche de spontanéité qui est la marque d’ANALYS, avec l’utilisation d’outils digitaux évolués, a permis de limiter le seuil à franchir pour entrer dans le monde de la facture électronique.
Notre partenariat avec INGENEO s’en est trouvé confirmé et, contrairement à beaucoup trop de nos confrères, nous n’avons pas été cherchés chez des bonimenteurs, amateurs des “Beatles” par leur nom, très présents dans les spots télé et radios et sur les réseaux sociaux, un outil moins fiable, moins conforme et plus cher.
Seuls 12 % de nos clients ont choisi des solutions plus adaptées à leurs organisations et près de 85 % de nos clients sont à ce jour en conformité.
Mais il reste encore du pain sur la planche.
Le sujet à venir va être la gestion des notes de frais de plus de 150 € HT. En effet, la TVA ne sera déductible pour les dépenses supérieures à ce seuil que si une facture électronique est enregistrée, et ce à compter du 1er septembre 2027.
La mise en place d’outils de gestion de notes de frais, qui équipent déjà près de 50% de nos clients concernés, ne sera pas superflue.
Enfin, même si moins de clients sont soumis à l’émission de factures électroniques, il nous faudra intervenir afin de vérifier la conformité des logiciels de facturation, mais également des logiciels de caisse. Quant aux 20 % de nos clients qui font encore leurs factures sous Word ou Excel…
Nous allons continuer à proposer des solutions conformes, fiables et peu onéreuses, et ceci à partir du mois d’octobre 2026.
Notre objectif est simple. Nous voulons que tous les clients concernés aient un système de facturation électronique conforme en 2027.













